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I.C.E - FAGIOLI & PARTENAIRES
MANAGEMENT – RELATIONS HUMAINES – ENTREPRENEURSHIP

FAQ (= Frequently Asked Questions)

que l’on pourrait tout aussi bien appeler:
la “
Foire Aux Questions” sur la création d’entreprise

Qu’est qui est le plus important ?

Quatre "thèmes" sont à traiter lors d'une création d'entreprise:

  1. La personnalité du créateur: les compétences sont-elles suffisantes ? Y a-t-il harmonie entre le projet et le porteur de projet ? Pourra-t-il vivre dans la durée ?
  2. Y aura-t-il des clients solvables et en nombre suffisant pour permettre au projet de durer ?
  3. Les apports financiers sont-ils suffisants pour permettre le démarrage et assurer le minimum de liquidités pendant les premiers temps ?
  4. Les problèmes administratifs et d'organisation: forme juridique, future gestion comptable, assurances, partenariats, etc.

Chacun de ces thèmes est plus ou moins important et/ou urgent:

  • Ce qui est important doit passer au premier plan des préoccupations.
  • Ce qui est urgent doit être traité plus rapidement.

Le classement ci-dessous nous paraît valable pour la majorité des projets de création d'entreprise. Certains éléments propres au porteur de projet ou au projet lui-même peuvent justifier d’autres priorités.

 

Ordre d'importance

Ordre d'urgence

La personnalité du créateur

1

4

Y aura-t-il des clients ?

2

1

Quel financement ?

3

3

Organiser et mettre en place le projet

4

2

RF



Quel est le meilleur âge pour créer son entreprise ?

Première réponse : le vôtre ! A condition que vous le portiez avec fierté et que vous soyez convaincu de posséder les qualités nécessaires à l'activité que vous projetez.

Deuxième réponse : ça dépend de la branche dans laquelle vous vous lancez, notamment de l'expérience professionnelle qu'il faut avoir accumulée pour mettre tous les atouts de son côté. Un consultant d'entreprise sera d'autant plus crédible qu'il ne sera pas trop jeune, en revanche un informaticien peut sortir de l'université.

Troisième réponse : ça dépend de l'importance de vos investissements, ainsi que du temps qu'il vous faudra pour réussir. Peut-être devrez-vous attendre quelques années pour " bien " gagner votre vie et commencer à amortir votre financement de départ.

Il est possible de réussir à tout âge pour celui qui est motivé, en bonne santé, et qui offre des prestations de valeur.
MCF
 

Quelle différence entre "créer une entreprise" et "devenir indépendant" ?

La notion d' "indépendant" s'oppose à celle de "salarié". Le salarié est lié à un employeur par un contrat de travail, alors que l'indépendant est lié à son client par un contrat de mandat. L'indépendant tient une comptabilité commerciale et inscrit dans sa déclaration d'impôts le résultat de son activité (les produits, moins les charges).

Le chef d'entreprise peut très bien avoir le statut d'indépendant : cela ne l'empêche pas d'engager du personnel, de louer des locaux, ni d'exercer toute activité commerciale. Lorsqu'il le juge opportun (en général pour des raisons de succession ou d'association ou des raisons fiscales), le chef d'entreprise peut décider de constituer une société de capitaux (SA ou Sàrl) et devenir alors le salarié de sa propre société.

"Créer une entreprise" signifie créer une entité économique nouvelle ayant pour but de fournir à des clients certains produits ou prestations. Une entreprise peut donc très bien être unipersonnelle, c'est d'ailleurs très souvent le cas au début. A ce stade, le statut juridique (indépendant ou société) est relativement secondaire.

L'important, c'est de s'assurer que l'activité sera rentable !
MCF
 

Faire un business plan ?

Quoiqu'en disent certains, un  business plan est un élément-clé d’un bon démarrage. Même de dimension modeste, il aura amené le porteur de projet à clarifier ses objectifs, à écarter les à-peu-près, à être systématique dans son approche.

Dans ce document, il s’agit de décrire, sous forme concise, les objectifs, la stratégie et le plan d’action du projet. Il en existe des guides on-line ou dans des bons ouvrages. Nous avons développé plusieurs outils pour préparer un bon business plan (partie rédactionnelle et partie financière) :  nous les fournissons à nos clients.

Si vous voulez en savoir plus, commandez ici le livre “Le créateur d’entreprise et de projets”, dont nous sommes co-éditeurs.
RF
 

Quelles sont les conditions de réussite d'un projet ?

Réussir, c'est:

  • Etre visible
  • Offrir un produit attractif et compétitif
  • Atteindre un équilibre financier
  • Assurer dans la durée la qualité de la production
  • Etre en ordre avec les questions administratives
  • Anticiper les changements
  • Développer les relations humaines.

MCF
 

Quel est le taux d'échec ?

Il est coutume de dire qu'une entreprise sur 2 passe le cap de la cinquième année. Ce qui signifie bien évidemment qu'1 sur 2 échoue. Les principales causes d'échec sont:

  • d'ordre financier (sous-capitalisation, problème de recouvrement, investissements         
    disproportionnés)
  • d'ordre marketing (clients non ciblés, débouchés insuffisants, trop faible effort de vente) 
  • d'ordre humain (manque de résistance au stress, association malheureuse, refus de
    s'entourer de personnes compétentes). Beaucoup de ces échecs pourraient être évités
    avec une meilleure préparation du projet.

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... sur le marketing


Où trouver des clients ?

Le client, c'est la personne la plus importante de l'entreprise. Une idée brillante ne sert à rien si elle n'intéresse personne... Définissez tout d'abord votre clientèle-cible. Est-ce les particuliers : quel est leur âge, sexe, leur catégorie socioprofessionnelle; où habitent-ils, quel est leur pouvoir d'achat, quel est leur style de vie ...? ou les entreprises : de quelle taille, dans quel secteur d'activité, quelle est l'étendue géographique de leur clientèle ...?

Sur le principe de " qui trop embrasse mal étreint ", soyez  précis, et limitez-vous à un segment particulier, au moins au début.

Ensuite, cherchez où et comment vous pourrez récolter le maximum d'informations sur cette clientèle-cible. Consultez les annuaires professionnels, les registres, les catalogues, les magazines. Interviewez des chefs d'entreprise, des spécialistes, des journalistes, des banquiers, etc.

Enfin, réfléchissez à l’approche que vous allez utiliser pour entrer en contact avec ces clients: téléphone ? mailing ? visites ?

C'est un travail de longue haleine : entourez-vous de personnes compétentes, armez-vous d'énergie, de culot et... foncez !
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Puis-je créer mon logo moi-même ?

Il est en effet tentant de manipuler des images sur votre ordinateur, avec l’aide de logiciels disponibles plus ou moins gratuitement sur Internet.
Faites cependant attention à quelques points :

  • Les images les plus attrayantes sont souvent celles qui ont déjà été choisies par d'autres ...
  • L'image qui vous plaît ne dégage pas forcément le message que vous avez l'intention de transmettre.
  • Un logo fait par un amateur pourra donner l'impression que vos prestations sont aussi
    celles d'un amateur !

Notre conseil : amusez-vous, sans y perdre trop de temps, avec les images et les polices de caractère, observez ce que font les autres, exercez-vous à distinguer les éléments qui caractérisent les " bons " logos, puis, lorsque vous aurez arrêté votre choix, confiez à un professionnel le soin de finaliser votre image : elle mérite cet investissement.
MCF
 

Dois-je faire une étude de marché ?

OUI ! Il est indispensable de s'assurer de l'intérêt de la clientèle avant de lancer un projet d'envergure.

L'importance de l'étude varie en fonction du type de projet, et des risques encourus. Un consultant indépendant, équipé d'un Natel et d'un ordinateur portable, ne met que peu de billes en jeu: s'il renonce, faute de clients, après quelques mois, il n'aura souffert que du manque à gagner lié à l'absence de revenu. Il commencera donc par un simple test auprès de quelques clients, se lancera, et vérifiera ses hypothèses sur le terrain.

A l'inverse, le projet qui nécessite d'importants investissements au démarrage mérite d'être étudié à fond. Un futur patron de discothèque par exemple, avant d'investir dans d'importants travaux, devra définir son public-cible, en analyser le profil, les attentes, les goûts musicaux, afin de lui proposer un concept qui réponde à ses goûts et à ses attentes. Une étude approfondie lui permettra de limiter les risques encourus.
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En quoi le marketing des PME est-il différent ?

Les PME, en raison de leur taille, ont moins de ressources financières à consacrer aux études marketing que les grandes entreprises. C'est plus dur de se battre à grande échelle : pensez au coût de la pub à la TV !

Alors même qu’elles ont souvent un "département des ventes", les PME ne nomment généralement pas de "responsable marketing". C'est le patron qui assume les tâches marketing, en plus de ses tâches générales de management. Le temps alloué au marketing peut donc être insuffisant.

Mais surtout, les patrons de PME croient tout pouvoir faire eux-mêmes : alors même que l'approche marketing est vitale pour l'entreprise, ils sont souvent réticents à faire appel à un consultant externe.

D'un autre côté, les patrons de PME osent montrer plus de créativité que les grandes entreprises: leur structure légère leur donne la flexibilité nécessaire pour agir et réagir rapidement, en fonction des opportunités. Les PME peuvent ainsi adopter “la tactique du moustique” : attaquer leurs proies (les clients et la concurrence) sans relâche, de tous côtés.
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Comment faire si je ne suis pas un bon vendeur ?

On ne naît pas vendeur, on le devient, car la vente est un métier : cela s’apprend et se perfectionne, étant entendu que certains ont de meilleures dispositions que d’autres. Ill existe de nombreuses méthodes que l’on peut acquérir, notamment en suivant des formations.

De toutes ces techniques, il ressort une caractéristique importante qui fait la force des bons vendeurs :

l’écoute active du client
c’est à dire:
la capacité à se taire et à laisser parler le client.

Si vous voulez devenir un bon vendeur, apprenez d’abord à vous taire. Ne parlez pas tout le temps et laissez votre client s’exprimer. De cette façon, votre client vous dira ce qu’il recherche, la nature du problème auquel il doit faire face. Il vous donnera ainsi des éléments précieux qui vous permettront de bâtir votre argumentation et de présenter de manière appropriée votre solution à son problème, c’est-à-dire votre produit ou votre service.
MC
 

... sur les finances du créateur


De combien ai-je besoin pour démarrer ?

Réfléchissez d'abord aux équipements qui seront nécessaires à votre activité : quels outils de travail, meubles de bureau, véhicule ? Pensez aux garanties de loyer et de téléphone.

Prévoyez vos frais de lancement : l'inscription au RC, les frais de notaire ou de conseiller juridique, l'étude de faisabilité, l'élaboration et l'impression des documents d'entreprise, votre formation de chef d'entreprise, sans oublier l'inauguration ! Si vous vous lancez dans le commerce, calculez également le stock dont vous avez besoin pour démarrer.

N'oubliez pas le fonds de roulement ! Il y a généralement décalage entre la conclusion d'une vente et l’encaissement financier qui lui fait référence. Au début de votre activité, vous devrez faire face à des engagements envers vos fournisseurs sans que l'activité n'ait généré le moindre revenu ni atteint son rythme de croisière.

Chiffrez précisément chaque poste ; demandez des offres et comparez-les. Faites deux hypothèses de travail ; distinguez ce qui est indispensable au démarrage et ce qui peut attendre quelques mois.
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Où trouver de l'argent ?

Parlons tout d'abord de l'argent généré par l'activité de l'entreprise, soit le chiffre d'affaires (les ventes) : toutes choses étant égales par ailleurs, privilégiez l'activité qui générera le plus rapidement des rentrées.

Pour financer votre démarrage, faites l'inventaire de toutes les sources de financement envisageables. Comptez vos économies, et celles de vos proches qui vous soutiennent. Quels particuliers pourraient vous donner un "coup de main", sous forme de prêt ou de participation au capital ? Négociez des avances de la part de futurs clients, ou de (très) longs délais de paiement auprès de vos fournisseurs. Faites jouer votre créativité !

Enfin, en dernier ressort et non pas en premier lieu, envisagez de faire appel à une banque. Soyez conscient que, très probablement, elle exigera des garanties, voire un cautionnement, et qu'un dossier béton devra lui être présenté.
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Quelle forme juridique choisir ?

Lorsqu'on a décidé de devenir indépendant, d'ouvrir son propre commerce ou sa propre entreprise, on se pose rapidement la question. Ce choix doit être mûrement réfléchi. Les risques, les avantages varient pour chacun. Il est judicieux de s'assurer des conseils d'un professionnel avant de prendre une décision.

Les formes juridiques les plus adaptées à l'exploitation d'une activité commerciale sont l'entreprise en raison individuelle, la société en nom collectif, la Sàrl, ou encore la SA. A noter que par défaut - si vous n'entreprenez aucune démarche particulière - votre activité sera considérée comme relevant d'une entreprise en raison individuelle.

Selon la forme juridique choisie, vous serez salarié de votre entreprise ou vous devrez demander le statut d'indépendant auprès d'une caisse de compensation AVS.

Le contenu de l'inscription au registre du commerce dépendra aussi de la forme juridique adoptée.
NM
 

Quels sont les critères pour l'obtention du statut d'indépendant auprès d'une caisse AVS ?

Pour chaque cas, la caisse de compensation AVS va examiner si l'activité lucrative présente un caractère indépendant ; le candidat à l'indépendance doit prouver qu'il supporte le risque de l'entrepreneur (risque économique) et qu'il dispose de sa propre organisation (activité à son nom et pour son propre compte). C’est la caisse AVS qui décidera d’octroyer ou non le statut d'indépendant, sur la base d'un dossier, voire d'une entrevue et délivrera une attestation. Elle se basera notamment sur des indices tels que :

  • Se présenter sous une raison sociale, facturer le travail en son nom
  • Avoir déjà effectué des investissements importants
  • Assumer le loyer des locaux utilisés
  • Assumer les risques de perte sur débiteurs et l'encaissement
  • Occuper du personnel
  • Rechercher régulièrement de nouveaux clients.

Le choix de la caisse est libre : il se fait en fonction du type d'activité et des services annexes proposés par la caisse. Il existe des caisses publiques, et des caisses privées, regroupant notamment des branches professionnelles. En Suisse, une liste des caisses AVS se trouve à la fin de chaque bottin de téléphone.
NM

Quelle est la taille moyenne des entreprises en Suisse ?

La lecture des journaux pourrait nous faire croire à une majorité d'entreprises de très grande taille. Or, selon le recensement fédéral des entreprises de 1995, celles-ci ne représentent que 0,4 % des 300'000 entreprises suisses, même si elles occupent près de 25 % des travailleurs.

9 entreprises sur 10 occupent moins de 10 collaborateurs. C'est ce que nous aimons appeler les TPE, toutes petites entreprises, et pour lesquelles nous proposons des méthodes de gestion appropriées à leur taille.

Des associations défendant les intérêts des PME et des créateurs d'entreprise existent dans plusieurs cantons.
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Faut-il prendre une fiduciaire ?


Les services d'une fiduciaire sont multiples et son intervention peut se situer à plusieurs moments de la création d'une entreprise.

Avant création, la fiduciaire peut vous aider à préparer les parties financières de votre business plan : budgets d'exploitation, de trésorerie et d'investissement, bilan d'ouverture, etc. Attention cependant : c'est à vous qu'il appartient de justifier les différentes hypothèses de votre futur chiffre d'affaires !

Au moment du démarrage, la fiduciaire peut vous aider à dresser votre plan comptable. Ensuite, elle effectuera vos bouclements annuels. Vous pourrez aussi lui déléguer la tenue de votre comptabilité et la gestion des salaires

C'est surtout dans vos relations avec les impôts qu'une fiduciaire - compétente et reconnue - vous sera indispensable. Elle connaît les pratiques fiscales de votre région et vous informera avec sécurité sur les déductions autorisées par la loi. Ces avantages compenseront largement ses honoraires !
MCF

Questions ou commentaires à ICE-Fagioli & partenaires - tél. 079 210 52 65 ou mail

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